Actualités
La fascination du verre soufflé
17/01/2008

Le verre en fusion résulte d’une alchimie entre les matériaux initiaux, puis c’est la main de l’homme, son souffle mesuré et son inspiration créatrice qui dictent formes et couleurs à une pièce en verre soufflé.
Toute une infrastructure est nécessaire pour y parvenir.
Pour obtenir un verre parfaitement fondu, exempt d’impuretés, il faut un four de fusion chauffé en permanence, dans lequel un creuset permet de fusionner le verre à 1350°C. Des outils ancestraux (cannes, pontils, fers, ciseaux, pinces) permettent de « cueillir » le verre en fusion, de le souffler, puis de le façonner à la main pour obtenir la forme souhaitée. S’y ajoute du verre coloré par des oxydes métalliques sous forme de poudres, de baguettes fines ou de confettis, disposés manuellement ou à la pince.
Puis une nouvelle « cueille » de verre recouvre ces éléments colorés avant le façonnage final à la main isolée de la pièce à l’aide de papier journal mouillé. On obtient alors un décor « intercalaire ».
Les pièces doivent être réchauffées tout au long des différentes étapes de fabrication, pour que le verre très vite refroidi, redevienne malléable, ce qui exige un autre four dit « de réchauffe ».
Enfin, la pièce terminée, il s’agit de la cuire et de la ramener progressivement de sa température de fin de travail (environ 600°C) à la température ambiante grâce à une arche de cuisson électrique qui va faire décroître la température d’environ 20°C par heure, garantissant la disparition des tensions internes et la longévité de la pièce.
Toute nouvelle pièce est un défi, apportant chaque fois une forme et un décor différents, qui permettent à l’artiste de laisser libre cours à son imagination, d’alimenter ses rêves et de partager son plaisir avec vous.
Pour obtenir un verre parfaitement fondu, exempt d’impuretés, il faut un four de fusion chauffé en permanence, dans lequel un creuset permet de fusionner le verre à 1350°C. Des outils ancestraux (cannes, pontils, fers, ciseaux, pinces) permettent de « cueillir » le verre en fusion, de le souffler, puis de le façonner à la main pour obtenir la forme souhaitée. S’y ajoute du verre coloré par des oxydes métalliques sous forme de poudres, de baguettes fines ou de confettis, disposés manuellement ou à la pince.
Puis une nouvelle « cueille » de verre recouvre ces éléments colorés avant le façonnage final à la main isolée de la pièce à l’aide de papier journal mouillé. On obtient alors un décor « intercalaire ».
Les pièces doivent être réchauffées tout au long des différentes étapes de fabrication, pour que le verre très vite refroidi, redevienne malléable, ce qui exige un autre four dit « de réchauffe ».
Enfin, la pièce terminée, il s’agit de la cuire et de la ramener progressivement de sa température de fin de travail (environ 600°C) à la température ambiante grâce à une arche de cuisson électrique qui va faire décroître la température d’environ 20°C par heure, garantissant la disparition des tensions internes et la longévité de la pièce.
Toute nouvelle pièce est un défi, apportant chaque fois une forme et un décor différents, qui permettent à l’artiste de laisser libre cours à son imagination, d’alimenter ses rêves et de partager son plaisir avec vous.

